lundi 12 mai 2014


Retour sur le salon de Villefranche-de-Rouergue



le vrai préau de l'école de Compolibat !


J'y allais avec les z'héros.
Une journée de rencontre et d'échange dans 3 écoles du coin, une journée qui rend mon métier plus complet :
- premier café en me disant que j'ai intérêt d'assurer, l'inquiétude de décevoir, la peur de dire n'importe quoi (la plupart du temps, je bosse seule chez moi, j'ai perdu l'habitude de parler clair-et-cohérent)
- à chaque fois des échanges riches, intenses et émouvants autour de ce bouquin
Dis, t'as des amis maintenant ?
- à chaque fois un travail créatif de fond organisé par les instituteurs
par exemple, cette île en papier mâché sur laquelle chaque élève a écrit son endroit, en secret ou plus visible, où il se sent bien, lui à 100 %, quelle si belle idée...
- dernier café en espérant avoir été à la hauteur, moi en tout cas je suis pleine encore de cette journée
Le préau des z'héros n'a pas obtenu le prix des Écoliers mais je vous jure JE VOUS JURE (je n'ai aucune preuve, il faut me croire sur parole) (parole parole parole... que tu es belle...  parole paro... HA OUAIS ?!) que ces z'héros ont touché.

M E R C I À V O U S T O U S

Et puis c'était en bonus : des trajets en voiture au milieu de paysages verts et beaux (oh non on est déjà arrivé?!), des organisatrices enthousiastes, des rires (partagés en plus, oui quelle chance) sous la pluie (dés que je descends vers le sud j'ai tendance à me dire OUI SOLEIL SOLEIL en pensant pastis, sans jamais rien retenir de mes expériences précédentes) chez Top Chef sous des porches dans des rues désertes face l'Aveyron devant des dernières bières, cette maison d'hôte siiii calme si pleine de chaaaarme, cette répétition générale d'une petite compagnie de théâtre dans une crêperie (hommage à ma collègue-carpe Mayana), la librairie La folle avoine avec ses bouquins partout partout (j'ai le mot qui double en ce moment) qui pousse ses clients à se contorsionner avec plaisir dans tous les sens, une bière-bd (et pas n'importe laquelle de bd : celle d'Éléonore Zuber qui fait pleurer et rire EN MÊME TEMPS) en terrasse avec LE rayon de soleil qu'il ne fallait pas louper (dommage Mayana), le long trajet en train qui permet de lire lire et encore lire en buvant plein de cafés.

En gros tous ces petits plaisirs qui font que c'est une sacrée chance d'être invitée à bouger loin de chez soi.

Bon, maintenant, faut que je jette un oeil sur le dossier AGESSA à remplir. C'est pas tout d'écrire, dessiner, rencontrer, faut assumer maintenant.


2 commentaires:

Sardine a dit…

Que j'aime lire ça !
Bravo YOU ♥

estelle* a dit…

moi j'ai pas fait grand chose !