mercredi 24 août 2011


C'est l'histoire d'une ourse.


J'aimerais avoir des collègues.

Surtout le lundi matin, pour leur raconter mon week-end. Et me réjouir de voir que le mien était bien meilleur.
Boire un café avec eux, sucre, sans, long, court, non moi pas de caféine ça me rend fébrile, thé vert sinon rien, perrier j'ai mal au crâne.
Le breuvage important seulement pour le moment d'échange qu'il amène.
Ohhh mais t'as pas dormi toi ! F'sait trop chaud dans le métro... J'ai faim, t'aurais pas un granola. Mes chaussures me grattent. J'suis à la bourre, tellement. Tu savais que les maîtres nageurs étaient en grève aujourd'hui ?
Simplement parler, avant d'entamer la journée.
Les blagues qui fusent. Les idées qui se mélangent. Les conseils qui font du bien, mais comment t'a fait les pattes de ta vache on dirait qu'elle est polio... Nan mais vas-y, demande-leur 2500 euros putain.
Culpabiliser parce que le voisin bosse comme un acharné et du coup mettre les bouchées doubles, faire une pause avec toujours celui qui lance allez, on y retourne !
Et je parle même pas de l'apéro du soir, et de tout ce qu'on y apprend.

C'est pas le cas.
Mais ce qui est bien avec internet et ses mails, c'est qu'on peut en avoir, à la carte, quand on veut, avec la musique qu'on aime, et sans même se soucier de cet adorable bouton de fièvre qui pousse.



5 commentaires:

Coralie Colorie a dit…

;-) Belle journée à toi ;-)

estelle* a dit…

merci collègue !

Sardine a dit…

Pour moi Perrier et Granola aussi, s'te plait!

Bon... on y retourne?

estelle* a dit…

ah zuuuuuuut, j't'avais pas entendu sardine. bon ok j'y retoune !

Séverine Vidal a dit…

on va s'instaurer des lundis matin qui dépotent alors.
Je viens ou tu viens ?